Nous sommes partis de rien.
Ce projet n’est né ni dans les bureaux d’un ministère, ni dans les couloirs d’une ambassade, ni dans l’esprit de communicants. Il est né d’un alignement de planètes imprévisibles, de discussions passionnées à Tunis, de refus catégoriques face aux compromis et d’une certitude partagée : la photographie n’est pas un objet de musée, elle est une arme face au réel.
On veut nous labelliser. On veut nous imposer une nomenclature, nous enfermer dans la case de « journalistes » ou d’« institutionnels ». Nous refusons ces étiquettes. Ce site n’est pas un portail d’actualités, c’est notre Journal de Bord. C’est le récit vivant, subjectif et engagé d’une traversée collective de la Méditerranée et du Sud Global.
Ici, nous déconstruisons l’idée même de « Salon » officiel pour revenir au compagnonnage horizontal et au volontariat pur. Nous finançons cette aventure avec, nos propres forces, parce que l’indépendance absolue de l’œil a un prix : celui de la liberté.





